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Le
maréchal ferrant

Origine
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Le terme MARÉCHAL trouve son origine dans le terme MARHSKALK, qui
désignait en ancien français, un domestique qui soignait les
chevaux. On retrouve ici les fonctions de soigneur/vétérinaire
qui ont perdurés chez le maréchal-ferrant. |
Un maréchal-ferrant nécessite une bonne aptitude physique et une
bonne connaissance technique. La vocation principale du maréchal
ferrant est le parage et le ferrage des pieds de chevaux. Il est
aussi, dans bien des cas, un auxiliaire précieux du vétérinaire.
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Un maréchal-ferrant nécessite une bonne aptitude physique et une
bonne connaissance technique. La vocation principale du maréchal
ferrant est le parage et le ferrage des pieds de chevaux. Il est
aussi, dans bien des cas, un auxiliaire précieux du vétérinaire.
Par contre, le développement de l'équitation de loisirs et de
sport a provoqué un sursaut de la profession. Aujourd'hui, il y a
plus de mille maréchaux en France et un diplôme est maintenant
nécessaire pour s'installer dans le métier (Eh oui ! les temps
changent ! avant c'était de père en fils.).
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LES OUTILS
Le premier travail est d'enlever
l'ancien fer. Pour cela le maréchal-ferrant utilise les tricoises,
sortes de tenailles à long manche. Ensuite l'excédent de
corne est enlevé avec le boutoir
et le "rogne-pied",
outils formés d'une lame, en s'aidant de la mailloche
qui est le marteau typique du maréchal-ferrant (aussi appelé
brochoir ou marteau
à ferrer). Pour terminer le parage du sabot, le
dessous est nettoyé avec la rainette
et les côtés limés avec la râpe.
Pendant ce temps, le fer chauffait dans la forge ; il était
à la bonne température lorsqu'il devenait d'un rouge
soutenu. Le maréchal-ferrant l'ajuste alors sur le sabot,
opération caractérisée par l'odeur de la corne brûlée.
Au besoin, le fer est ajusté, puis, il est mis en place et
broché avec des clous à tête carrée. Il fallait enfoncer
les clous sans blesser le cheval. Les pointes des clous sont
ensuite coupées et la partie restante replié dans le
sabot. Un dernier coup de râpe pour la finition...
Il fallait compter environ 20 minutes par fer. Quand
l'ouvrage est terminé, le maréchal-ferrant regarde
toujours le cheval partir pour s'assurer que le travail est
correct.
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Un
tablier en cuir pour se protéger les jambes (des coups de pied,
des clous),
des pinces
tricoises (coupantes),
des pinces à déferrer,
un rogne-pied,
une mailloche,
un d égorgeoir,
une lime,
une râpe,
des rivets,
un marteau,
des pinces
plates,
une enclume et un marteau . |
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