Les Attelages de la Ferme Beaulieu 

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Promenade à cheval et visite de l' élevage

Max PEUFFIER

Ferme Beaulieu 27560 LIEUREY

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Le maréchal ferrant

Origine :
Le terme MARÉCHAL trouve son origine dans le terme MARHSKALK, qui désignait en ancien français, un domestique qui soignait les chevaux. On retrouve ici les fonctions de soigneur/vétérinaire qui ont perdurés chez le maréchal-ferrant.
Un maréchal-ferrant nécessite une bonne aptitude physique et une bonne connaissance technique. La vocation principale du maréchal ferrant est le parage et le ferrage des pieds de chevaux. Il est aussi, dans bien des cas, un auxiliaire précieux du vétérinaire.

Un maréchal-ferrant nécessite une bonne aptitude physique et une bonne connaissance technique. La vocation principale du maréchal ferrant est le parage et le ferrage des pieds de chevaux. Il est aussi, dans bien des cas, un auxiliaire précieux du vétérinaire.
Par contre, le développement de l'équitation de loisirs et de sport a provoqué un sursaut de la profession. Aujourd'hui, il y a plus de mille maréchaux en France et un diplôme est maintenant nécessaire pour s'installer dans le métier (Eh oui ! les temps changent ! avant c'était de père en fils.).

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LES OUTILS

Le premier travail est d'enlever l'ancien fer. Pour cela le maréchal-ferrant utilise les tricoises, sortes de tenailles à long manche. Ensuite l'excédent de corne est enlevé avec le boutoir et le "rogne-pied", outils formés d'une lame, en s'aidant de la mailloche qui est le marteau typique du maréchal-ferrant (aussi appelé brochoir ou marteau à ferrer). Pour terminer le parage du sabot, le dessous est nettoyé avec la rainette et les côtés limés avec la râpe.
Pendant ce temps, le fer chauffait dans la forge ; il était à la bonne température lorsqu'il devenait d'un rouge soutenu. Le maréchal-ferrant l'ajuste alors sur le sabot, opération caractérisée par l'odeur de la corne brûlée. Au besoin, le fer est ajusté, puis, il est mis en place et broché avec des clous à tête carrée. Il fallait enfoncer les clous sans blesser le cheval. Les pointes des clous sont ensuite coupées et la partie restante replié dans le sabot. Un dernier coup de râpe pour la finition...
Il fallait compter environ 20 minutes par fer. Quand l'ouvrage est terminé, le maréchal-ferrant regarde toujours le cheval partir pour s'assurer que le travail est correct.

VIDÉO  ADSL

Le maréchal

 

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Click to enlarge Un tablier en cuir pour se protéger les jambes (des coups de pied, des clous),
des pinces tricoises (coupantes),
des pinces à déferrer,

un rogne-pied,
une mailloche,
un d égorgeoir,

une lime,
une râpe,
des rivets,

un marteau,
des pinces plates,
une enclume et un marteau .
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© daniel valade 06 11 59 01 97